Par ailleurs, le Parti Socialiste a vogué sur le Rhin et la Moselle avec un grand parfum de victoire. A Strasbourg, c'est Roland Ries qui a repris les rênes de la ville aprés sept ans dans l'opposition reccueillant 58,33% des suffrages contre 41,67%, pour la candidate UMP, Fabienne Keller. Et à quelques kilomètres de là, c'est Dominique Gros qui a empêché Jean-Marie Rausch investi par l'UMP, de mener un septième mandat.
Seul, Marseille et Jean-Claude Gaudin ont réussi à sauver l'honneur de la droite. De justesse puisque le maire à l'attitude Pagnolesque, a devancé de deux points le socialiste Jean-Noel Guérini. Le Sud reste donc une des seules zones à barrer la route à la gauche. Nîmes, Avignon, Aix en Provence, Marseille, Toulon, Nice, Perpignan et Béziers restant au main de l'UMP. Enfin grosse déception pour le Modem de François Bayrou, puisque le Palois s'est incliné d'un cheveu (38,81 %) dans sa ville face à la liste PS de Martine Lignières-Cassou qui remporte 39,76% des suffrages. Et grosse performance de l'UMP à Calais où la liste Bouchard (UMP) a dominé le parti communiste.
Ainsi, les élections municipales 2008 s'achèvent, sous fond de rebellion de la part de certaines régions françaises, même si l'UMP a tenu à minimiser la défaite. « Il y a une impatience, il y a nécessité d'amplifier les réformes » racontait Roger Karoutchi. Des réformes qui ne changeront quoi qu'il arrive pas les chiffres. Envrion 50% des villes de plus de 3500 habitants ont depuis aujourd'hui à leurs tetes un représentant de la gauche. Ce qui fait plutot tourner actuellement celle de la droite.
Sources: Aujourd'hui en France, La Provence
□ Il fallait une émergence de la gauche, pour changer les choses.
□ Ce contraste droite au pouvoir- gauche à la mairie, est inquiétant.
□ Les Français ont voté pour le bien du pays et c'est une bonne chose.
□ Ce n'est pas du tout une bonne chose que la gauche ait la main mise sur les grandes. villes.

